# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0664 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0664?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 636, page id 82327652X:0664 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=664 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000664.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 636 L F. T R F S sance de la nature de nostre Ame, par les derrez que iy luis renu, e avoir par ce moyen connu qu’elle estune substance Spiricuelle, Parce que ie roy que tous les acrribues qui ap- parciennen aux substances Spiriruelleslur conviennene, il n’apasFallu estre grand Philolophe pour conclure, comme l’aytdic, qu’ellen est doncpas corporelle; Mais lans doure qu’il fauc avoir l’incelligence bien ouverre, e Faire aurre- mene que le commun des hommes, pour voir que l’un ne luic pasbien de l’aurre, et crouver du rice dansce raitonne- ment. C’est ce queiele prie demetaire voir, ee ce que i’ac- cens d’apprendre de lur, quand il voudra bien prendre la Peine de m’instruire; Ouane à moy ie ne luy retuleray pas mesperies cclaircissemens, s’il en a beloin; Pes il veur agix auec moy de bonne For. Jc luis, E Hi o Na A MI O N SI F V R X X X X L E TTRF CZZIV. DNSTEVR Fncore que l’ayeon extreme ressentimene des bien Faies que i’ay receus de vostre Caveur, tane lors que l’ectois à Paris, que depuis encore, ainsi que j’ay sceu de Monsieur de Marrisnr, qui m’amandé que sans vous il n’eust parien Faire en l’expedicion du Brouet de pension qu’il m’a envore, ic ne vous en teray pas neanrmoins ier de grands se- mercimens; Il n’apparriene qu’à ceux qui onc enuie d’estre ingraes de se servir de cerre monnore, atin de payer auec des paroles les vericables bien Fairs qu’ils one receus. Mais ie rous supplieeres- humblemene de rrouver bon que jevous dic, que ie ne pois dourer que vous n’ayez dorelBavane beaucoup de bonne voloncé pourmoy, non poivepour au eun exice que ie prerende avoir, mais pour ce que vous