# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0665 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0665?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 637, page id 82327652X:0665 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=665 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000665.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1BCB OU UII 31I1I6 failu 3u DF HE DESCARTES. m’avez delia faic plus debien, que la pluspare de tous les pa- rens ou amis que i’ay iamais eus; en POrre que rOUS POUUEZ a bon droit me considerer comme l’une de voscrearures; KE en examinane conces les causes de l’amicié, ic n’en trouue poine d’aucre qui Poir si puistance ny si prectance que celle- la. Ce que ieprens la liberre d’écrire, atin que lorsque vous Scaurez que ie fais certe reRexion, vous ne puistiez aussi doucer que ie n’ayernzelerres particulier pour rostre ser- vice. A quoy i’adjouceray sculement encore vn moc, qui est que la Philolophie que je culcine n’est pas si barbareny SiFarouche qu’elle rejerre lrlare des palsions; AW contraire, c’esten luy seul que iemers toure la douceur et la Feliciré de certe rie; Ex bien qu’il y aic plusieurs de ces pastions dont les excez Poient vicieux, il y en a coucesfois quelques autres que iestime dautane meilleures, qu’elles sont plus excestiues; e ie mers la reconnoissance entre celles. er, aussi bien qu’entre lesvertus; C’eAt pourquoriene croyrois pas pou- voir estre ny vercueux ny heureux, si ie n’auois on delIreres- pastionné de rouscémoigner par effec danstoures lesOcca- sions que ie n’en manque point. Et puisque vous ne m’en OArez point prelencemene d’autre que celle de Paristaire d vos deux demandes, ie feray mon poltible pour m’en bien acquierer, quoy que l’une de vosquestions loit d’rnemarie- re qui est fort éloignée de mes specularions ordinaires. Premierement donc ie vous diray que ie ciens qu’il y a une certaine quancité de monvement dans rouce la maciere creće qui n’augmenceny ne diminueiamais; et aivsi que lors qu’un corps en Faiemonnoirrn aurre, il perd aurant de lon mouvemene qu’il luy en donne; Commelorsqu’rnepierre combe de hauc contrecerre, helle nererourne poine e qu’el de s’arrecte, ie concois que cela vient de ce qu’elle ébranle certe cerre, ex ainsi luy rranstere lon mouvemene; Mais (I ce qu’ellemeut deterre conciene mille Fois plus de matiere qu’elle, en luy cransterant son monvement ellene luy donne que la milième parrie de la virelle. Et pour ce que si deux COrpS INESAUX rCGOIHENE autanE de mouvemene l’un que L. LIL iis