# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0669 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0669?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 641, page id 82327652X:0669 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=669 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000669.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CIIIe Dieti ribut 1et riset (01 1Os pqua 1BI s6 D F NIA DF SCART F 5. 64. détendre; maisie reux bien recevoir en moy les coupsdrne mainhadroire, si officieuse, et laereable que la vostre, et me confecter a prelene raincu, pour n’avoir paslahonce de l’estre plus d’rnefois. Freue donc s’il vous plaist delormais deTout complient enEreNOUS. Ceque i’ay maincerant à vous dire, est que ie roy Fore peu de difference enere ce que vous pensez de la Facon done l’Ame _ le corpsasisene l’un Cur l’aurre, et ce que ie vous ay fait voir que ie pensois là delsus. Je trouve comme rous que la Force quimeue, e melme celle qui ne fait que decera miner à Pon gré e comme il luy plaist le mouvemene, ne dic rien en Coy de corporel, e parrancie ne crouve poine d’in- conneniene qu’elle puisse appartenir à l’Amc. Bien plus, ic ExOUvE que Cerre Force n’est poine du tout du rellore du corps, mais qu’elle doit necessairement venir d’ailleurs, pour avoir Con effec dans le corps. Car l’essence du corpsne consistant que dans l’étendue en longueur, largeur et pro- Fondeur, ie eronne en suiere que cerreestendue a bien de la nacure d’estre divisible en plusieurs parries, ee ces parries d’estre capables de mouvemene; Si bien qu’un corps en parciculier eAt de Poy capable d’estre meu, mais non pas de le mouvoir lormesme, ny de mouvoir vn autre corps, linon enranc que desia il est meu; Fc ainsi le principe du mouue. mencesthors du COrpS. Mais comme nous ne connoissons que deux Porres de substances, l’rnespirituelle e l’aurre corporelle, il est ne- celtaire que coures les proprierez que nous reconnoiltons avoir quelque existence, apparciennent à l’une ou à l’aucre de ces deux substances; e partant que celles que nous re- connoissons ne poine apparcenir à la substance corporelle, comme celle de donner le premier mouvement au corps, ou de luy en imprimerrn coutnouveau qui augmence la quan- riré de celuy qui est desia dans le monde, appartiennene à la substance spirituelle. Mais à quelle substance spirirueller A la finie, ou à l’in- finie: Je dis qu’il n’y a que l’infinie seule qui loir capable Fome III. AmMM