# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/841306419:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/841306419:0141?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Création De L'Homme ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:1/2) # Folio 65, page id 841306419:0141 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=841306419&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/841306419/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. NO Dela Creation C hap. III. 68 Fera auX YeuX. ILesthors de donte que la (uD- Nonne des Mance de Dieu e l’essence de Dieu, Pont la Iaces. même chole; qu’il n’y a, e ne peut y avoir rien dans la substance de Dieu, qui ne Poit ellence de Dien ou essentiel à Dieu; et au reciproque, qu’il n’y a rien dans l’essence de Dieu qui ne Poit esencielleent la sub- Ctance: autrement la Cubstance de Dicu an- queroit de ce qui est eslentiel a Dieu; e CetLE même substance dirine recerroit nécellai- rement des accidents, ou teroit le lujet des accidents, on feroit en partie accidentelle. li tout ce qui est subtance en elle n’y étoit pas essence ou essentiel. On ne contectera pas cela Cans impieté. Or comment sur ce pied. la, dire que les idées des créatures, de la matiere ou des corps, Cont l’essence de Dieumême: SI cela eAt, slesidées des corps, par exemple. sont la substance de Dieu, e que la substan- Ccde Dieu loir l’essence de Dieu, donctout ce qui est renfermé dans l’idée de la matiere Deut et doit étre aftirmé de l’ellence dirine; ae reciproquement tout ce qui est renfermé cans l’essence dirine peut e doit étre actirmé de l’idée de la matiere _ des Corps. Car l’On peut aftirmer d’une chose la substance, la nature, Con esfence, ae tout ce qui est esten tiel a cerre substance la. II Faudroit donc di- re, que les idées des corps, (Meme les AgH res visibles) étant la substance de nature de Dieu, sont tres partaites, intelligentes, li bres, toute puistantes, que l’idée de la ma- tere es lans étendue, Tans figures et las on