# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/841306419:0809 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/841306419:0809?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Création De L'Homme ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:1/2) # Folio 727, page id 841306419:0809 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=841306419&page=809 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/841306419/jpgs/default/00000809.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dela Creation. Chap. XXVIII. 727 65. De la consideration que l’homme ne Predenti- pouroit Caillirhors de luy par les Tens, qu’en nacion de rencontrant des millions de portraits de lon Dieu, qui lur renoientrespectueulement a agreablemens a la rencontre, pour luy fai re fére de leur commun Dieu, et Juy en di- versifier la beaute, la puillance, la bonté, e une infinité d’autres perfections: 66. Oue. Dieu avoit etably le corps de l’home, uuy à Con amc, pour dilpoler des créatures à la parole, pour ranger e fai re paroitre en quelque ordre qu’il lur plust les portraits de Con Dieu, e en faire une pompe e des trotées magnitiques à Con Bien aimé: 67. Ouc Dieu aroit étably PhOme pour etre une Tource ou un canal de bénediction a toutesles créatures, et pour leur dispen Ter delormais lestresors de Dieu. 68. De la consideration que Dieu adon né à l’homme des pastions délicieules, trou- vant leurjore e plaisir dans la possesion et la disposition destableaux de la Dirinite, et cela d’une manière d’autant plus charman te, que plus on aime Dieu. 69. Fntin, de la considération que dans tout cela il n’y a rien de choquant, rien de tourmentant, rien de repugnant; et qu’à la moindre pensée que l’homme eust cu de le détourner de Dieu, les inguietudes, lesté nebres e les difformités, qui auroientcom mence à paroitre d’abord, l’auroient re chassé, par manière de dire, vers son Dieu pour etre éternellement heureux arec lux. tI e Phbmime.