# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0021?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Péché, Où l'on explique Sa possibilité ... Et Où l'on demontre & soutient la verité Du Péché Originel (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 5, page id 84545689X:0021 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=84545689X&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/84545689X/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1C 1 C d D il et (01 ippII qu uI d’al CON sid que Dupeché. Ctrap. l. que Por seul, il estimportible par la nature Eeccabili- qu’il s’éloigne de Por, de Conbur, de (a lu- tc. miere e de Con rrar bien: car pécher, n’est autre chore que s’éloigner du but de les fa- cultes, de leur lumiere; de leur objet, et de leur bien nécessaire. Donc, Dieu ne Deutpecher. V. Etquoi qu’en fuite Dieu ait etably des gnoigué idées e des verités autres que luy même, Dieu ait celane déroge point a cette rerité capitale. étably arbi- Cax premierement, il pouroit le paster de crairement des idées, Ces idées et de ces rerites-ld, e demeurer il ne laisse eternellement avec (0y Peul: _ danS Cet pas d’écre etat de solitude éternelle, (qui suHiloit a absolumesst impeceadi Dieu.) P’idée même de la possibilité du Pe-Nut eser Che n’est pas possiblc. (II n’Y aque ce Teul ne peut état qui exelue par Coy même la Poribilite vouloir sere impeceable de cerre idéc du peché). Secondement, s voulant Tors que Dieu s’est porte à concevoir d’au-demeurer tres idées que la ferne, il ne les a paStrOU- osprit, il ne precena vées toutes faites et érablies, nitelles qu’il eire Dieno leur fut rederable de quelque chose, et même qu’il se dust comporter envers elles lclon certains deroirs. Ce sont des vitions d’e- cole, qui sont la Cource d’une infinité de Fictions _ d’erreurs. Dieu n’a troure rien hors de luy, il n’avainulle idée excepte cet- Je de lapure Dirinité; e par consequent, il ne pouroit pecher contrerien, il ne pouvoit décliner de nul buc, ni transgresser nules loix. Ilny aroit rien que son esence. lt cetre essence se contemplant elle même, et voulane se délecter et se reprelenter hors d’elle, elle a Cailli par Con arbitre hors de