# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0133?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Péché, Où l'on explique Sa possibilité ... Et Où l'on demontre & soutient la verité Du Péché Originel (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 117, page id 84545689X:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=84545689X&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/84545689X/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. net ec 51a les S1 IC C e e Pa au 5 dett PiM Ila lere uC eIIe Ireh del et 8C t la t, re. qua a C3 00 exte Dupeche. Chap. VII. F.F 7 ce objection ne peut renir que des impies, Le Pectie qui cherchent occasion d’acculer Dieu, et riene de qui la trouveront beaucoup plus dans l’Opi- la liberrs. nion qui tient, que Dieu détermine tout, ou qu’il n’y apoint de liberte ou de déter- mination à Con propre chois e par Poy-mé- IC. Car il suit de la, que non sculement Dieu auroitdonné les occations, mais qu’il auroit aussi donné la nécessité de mal faire, en retusant le don de la liberte, ec en ranseant tous les étres sous lejous de la Fataliré. Lihomne, comme l’on vient de dirc, ne peut mal- faire en exercant la liberte dans l’element et dans le but ou Dieu l’aplacée: et Dieu de la part ne lur a donné nulle Oc cation de malfaire, mais seulement de bien Faire. Mais Si P’on veut appeller oc casion du mal une chose sans laquelle le mal n’auroit pu se commettre, alorsce ne seroit pas la seule liberté, mais la vic, l’é̂tre, la bonte même, qui seroient occation du mal: car R l’homme n’avoit pas cu l’é tre, S’il n’avoit pas eu la rie, s’il n’avoit point cu d’ame, il n’auroit pufaire de mal. Si Dieun aroit pasetebon, siPabontepuis. Tante n’aroit pas communiqué aux creatuTeS intelligentes la nature qu’elles Ont, elles n’auroientpe malfaire: Va- t il rien de plus absurde que d’appeller occasion du mal, Dar rapport a Dieu, la nature des choles, ParCC que Pans elle le malne pourroit se commet. tre. On n’appelle occasion du mal qu’un cre- nement ou une chose entant qu’elle eA malprile ou mal emplorée de la creature: