# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0232 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0232?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Péché, Où l'on explique Sa possibilité ... Et Où l'on demontre & soutient la verité Du Péché Originel (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 216, page id 84545689X:0232 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=84545689X&page=232 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/84545689X/jpgs/default/00000232.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2TC LOECONOMTE ecte de lectation e d’alta hement les impresions de Phomme. cetre creature, y occupant erop lesfacultes, Ses Tens, toute la conduite, elle le mit pas lahors de l’ordre ou Dieu l’aroit place: L ainsi, cer animal tomba jusques- la tous la puissance de Satan, par les railons que l’on vient de dire. C’étoitla que le Diable les actendoit. II ne pouroit parler a Adan parunarbre, quoi qu’il cust du pouvoir lus cet arbre-ld par le déréglement ou P’hommo l’aroitmis: mais icr, il avoictrouré un O sane tout propre à le faiie entendre: et ainll dilpolant à Pa volonte d’une partie des mo vemens du serpene, il le Ht parler, marchet vers l’arbre, prendre du truit, de le reste de latentation. Ft Fre occupant Pon imagina tion et les Tens de tout cela, le Diable eu par-la dupouroir Tur elle, luy égara l’imab nation darantase, excita ses lenlations SeS PassiOnS. La dessus rient la raison, veut y avoir part: C’est, dit- eIlc, une bell chose que la science, que de bien raison ner, de connoitre tout, d’avoir des idée claires e distinctes detouteschoses, dubiet e dumal: coute qui coure, d un fruit pres, Ce n CApastrophazarder pour un si belaraii tagc. Il ne faut paspenter de ( pres à l’act vertence de Dieu. Peut-étre que Dieu n pensera pas ausi, et qu’il n’y prendra pa rarde liexactement. EIle aroit deja trou ve tant de plaisir à raitonner avec le mon, qu’il ne talloit pas, ce luy sembloi s’areter en si beau chemin, ni se retuset moyen d’aquerir cette belle science aus de