# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0244 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/84545689X:0244?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Péché, Où l'on explique Sa possibilité ... Et Où l'on demontre & soutient la verité Du Péché Originel (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 228, page id 84545689X:0244 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=84545689X&page=244 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/84545689X/jpgs/default/00000244.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 228 LDE COITOMTE dences du dre par methode et par courir apres mille uc les viennent pas du de eret de Dien. u il n Deuut y +boL de d. oie caison beaux appas, dans les pieges ou elles doireil Perir. Pout ce qui ne le conduit pas par proportion de l’infiny arec le finy, de dutem avec l’éternité, est detres- peu de considerd tion. Si la railon manque dans cette conduii (comme elle Fait lors qu’elle eA léparéea Dieu), elle est méprisable de pernicieule VI. Or tous ces delordres d toutes cu contusions-la ne viennent pas du décretu Dieu, comme si en punition de ce q l’homme n’a pas appliqué ou rendu Dieu comme il deroit lesFacultes divines Dieu aroit décreté ee roulu que la Railo derint obseure de ténébreule, laquelle ce décret punitif n’auroir pas cré (ujelle de tels déreslemens. Cela ne va pas AIN Au contraire, s’il s’éroit pu faire qu lhomme quoique delapliqué de Dieu, cine la droire raison, ou guelques auIse arantases naturels, ex même corpores. Petits qu’ils fussent. Dieu lesluy auroitre lontiers donnés: Car Dieu n’envie auct bien, si Petic qu’il FOit, d la CFeature, il ne la prire luymême de nulle réalite, Detite qu’onpuisse l’imaginer: mais pluIo il arrete avec une tres- grande lOnsanitu les matheurs qui l’accableroient en un M ment s’il ne les retenoit, s’il ne reillo Pour elle, ou s’il ne mertoit toutes sorte d’obstacles a lesmaux. Mais comme il i peut Faire qu’une autre chose que luy soit touree de la lumière, de la vérité, a vieni austine peut-il Faire qu’une RailonsG patC locheo maux de la Raison ne qui sont lepares de de Dieu danS CeuX