# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0039?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 27, page id 845460005:0039 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Avant VIncarn. de 7. C. Chap. II. 27 est deplacé, et par cemoyen, agir Tur Con Impuis. ane, et luy donner de bonnes pensées, ou en laucede ls ereiller dans elle: II s’est trouré desper- Nacure. onnes qui ont roulu faire dépendre la Re- SiOn des astres: peut etre que cette pen CC, toute extrarasante qu’elle Poit, pourroit en se fonder, comme cela est alter ordi- laire, sur quelque rerité racite, pareille à Celle que l’on met ier en question. C’Clt Ce qui merite un FrES-SCTIEUX CXameM, e l’auTanE DIUS SCTIEUX, que NOUS FTOUVETONS Cy les principes et la décourerte de la natu. Ce de Penter corporel, dOnc On n’a PaS CH Core donne d’idéc jusqu’ier. Il. Premiérement je dis, pour régler I2. na revonse à l’arenant de la difficulte qui Nulle chose ent d’erre mue, que toute la Nature, materielle ne perst ulc eite la mieux reslée et le pIuS PaF communi- aitement disposée qu’il se puisse imagi quer à AET, e Ver(ast elle des torrens d’inAuen- Ihomme an- ces benignes sur le corps de l’hommetom. Se, ne pourroit neanmoins reveillerni ex- er dans Con ame la moindre Bonne pen- lec. Car de Poy, nulle chose materielle cune pen- e peut faire penser; e lors qu’une chose a pense s’est rendue incapable de penter l’une certaine manière, les choles éten ues ecrous leurs mouremens ne lur Dour donner cette manière de penter IOrs elle enura perdue, fux TOUTS CCttC Ma niere de Denler ne peut etre excitée que Par Dieu même immédiatement, ou pI- OE, E elle doitrentermer Dieu mêmedans 01. Or la veritable lumiere de l’ame, ou 1a see divine.