# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0055 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0055?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 43, page id 845460005:0055 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=55 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000055.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Avant P Tncarn. de 7. C. Chap. II. 4. 3 ait voir (a) les sardes de Pon combeau morts L’Enter l’evourante par un seul rayon de sloire. Corporel. LeS TainES (B) mêmes a cause de quelque cor- ta) MLAEI. 2E. + uption qui leur recte, tombent pames aUE (6) Dan llions dirines. Leplus grand exploitde Jc- 10. 8. as Christ contre lesmechans, et leur DluS APOC. 5. grande deffaite, sont actribues à la lumiere 17 e a la sloire de Tesus Christ en CenE PasTa Ses des Feritures de l’un e de l’aurre Pe- CaenC: (C) IIs seront dérruits par la clarté de (0) son Avenement: Entin, Selon l’Ecriture, ilS 2 Thetr. CTIerOnt aVCC CArOY duS (d) MOntaBNES, 6. (a) LpOC Combés sur nousI Montaenes CoteaUX, COu 6. 16. orez nous cachez nous de devant la face de ce- cuy qui est assis sur le Phrone es de la colere de Arneau: car la erande journée de sa colere est venue: F.t qui pourra subsister. Ce qui 2 fait ire d une ame sainte, (e) Vous (avez bien, (1) Sce Mon Scieneur, que souvent j’ay éré saisie a’une plus grande craince pensant si je verrois vôere Orvine face irritée contre moy en ce jour épou- ventable, que je n’en recevois de toutes les pei les d furies de lEnfer qui m’éroient represen- cees; je Vous suppliois, que vôtre miséricor- de me fust propice, e me déliorast d’une: cho Je si astiseante s si desastreuse pour moy: Ce que je Vous demande encore à present. Ilé, qu’est ce qui me peut arriver en ce monde qui Peroche dececy? Duetous les maux de la ter- viennent fondre surmoy, omon Dieu, 3s me deliorez de cerre horrible affliction. Cc n’est a5 qu’il doire y avoir proprement de la Colere en selus Christ; mais c’est que l’im prection rire que la lumière et la sloire te rOnt TOY. CX elam.