# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0080 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0080?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 68, page id 845460005:0080 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=80 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000080.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 68 VOFconomie du Récablissement xosibilice creation, celle la pourroitbien etre impor de 13dc. sible par d’autres chets, qui ne sont point communs a celle-cy. La creation étoit precé déc d’un purnéant, et partant, rien ne s’op posoit au pur et seul motit de Dieu, qui pouroic, ee même, deroit la faire par la con- sideration de soi seul, suppose qu’il roulust la Faire: Parce qu’il n’y avoit rien d’autre que Dieu, e qu’il pouroit alors disposer de ses actes a pure rolonte et discretion. Mais dans l’ourrage de la Redemption, le pe. che de larebeltion volontaire de la créatu re le precede, ausi bien que les régles de la Justice de Dieu, et les manières qu’il 2 établies pour correspondre avec l’homime de arec toutes les creatures. Or Dieu étant immuable, il ne chanse d ne peutchanger Ses loix Fondamentales, non plus que les desseins qu’il a eus. IV. Ces Reoles _ ces desseins (autant que leur consideration appartient à ce Fujet) desseins de Tont, Premierement, que Dieu a voutu qu’il yeust des creatures éternellementheu reules. Sccondement, qu’il a vousu qu’el les fussentheureules autant qu’elles le vou droient, qu’elles recullent des biens à mé fure de leur liberte, qui est intinie; ou, qu’il arrirast à chacune selon qu’elle rou droit choisir. Ft en troisème licu, que les creatures qui n’ont point de liberté, et qu Tont purement materielles, cussent les pro priecés que nous arons marquées en plU heurs lieux, Pavoir, l’é̂tre, l’actiriré, la bonce, la beauté, l’accord ou la Felicité mL cerielle, et latécondite. Voila lirranc IV. Trois re- les Dieu, que la Deli- vrance ne doit pas Choquor.