# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0087?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 75, page id 845460005:0087 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Avant P Incarn. de 7. C. Ctrap. IV. 75 objers en temps differents. Donc un sculPosibilice dete considère lans les autres, n’includ pas de la de- celon la constitution de Dieu e essentieile hene, la durée éternelle de son objet e de Con Tentiment. Sicela étoit, il suirroit de certe insione ablurdité: c’est que le sujet sui auroit commis une seule fois le peché, de pourroit jamais étre delirre de la peinc: dr la Deine etant essentiellement unie au eche, ex etant (par suppolition) essentielle. Menréternelle, elle derroit donc necessaire hemc serrourer érernelle ou il y a cu unefois CDechC. Orchacun sçait que cela est COn- Taire a experience. l. Or celan’empeche pas que s’il vient irrances XII. Liberateur, on ne le doire considerer Elle est est Omme delirrant effectirement l’homme écernelle de sectivemene echeur despeines éternelles; puis que les croischess. Peines du peche auroient effectirement du- Le Libera- edans Phomme eternellement; mais nOn delivrer des deur doit ds par certe Fausseraison, qu’un peche seul veines eer– merire une peine éternelle selon la suctice nelles par eDieu, et encore moins une peine eter Iuts. relle Dieu de V qui vienne posicirement de la part de mais par la raison de l’impuissance, habitude, et du démerite de Phomme: elt a dire, que la peine du peché de l’hom- e MM erernelle parce que l’homme est im- pullane d Pe retourner vers Dieu, que ses abirades l’entrainent au mal, et qu’il ne Merice ehes a5 qu’on l’enretire: e ainsi ses pe- enourellanttoujours, la peine doit Crenourellertoujours. Ce qui exige dans e lberareur les conditions suirantes pour et trois qua