# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0195?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 183, page id 845460005:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Avant bInc. de F. C. Chap. VIII. 183 ecriés en les rorant à la lumière divine: Opera a) Felas. Je suis perdu. car je suis impur; cions de s mes veux ont vi le Roy, le Seieneur des ar- ames. Dieu es (a) II2. méesi e CnCOre: (B) Mes iniquités m’ont en- vironné, es mes pechés m’ont atraqué. Je ch, 6: 5. n’en puis soutenir la vie. Ils surpassent en (6) PFaL nombre les cheveux de ma tete. FF Cepen- 10: 13. dant, non seulement les hommes reulent etre Ratres maintenant; mais il le troure même de misérables leducteurs s areugles Par le Diable, que de Faire en forme l’apo- logie de la corruption des hommes, leur outane persuader, qu’ils Pont ausi peu Corrompus que pen impuistants, ee qu’ilsne lont presque poine malades L. II n’y a pertonne qui ne vore que outes VI. Les rene- Ces ténébres et ces ordures ld bres e les ont incompatibles avec l’union dirine e maux doi la vie éternelle. II Faut donc qu’elles vent tero oient transportées hors de l’ame, miles nors de réellement ors de Pamaison, et que leursidéesn’y de- l’ame qui leurent plus que comme des idées de cho- veut tire sanvee. es erranseres, comme des idées de Perils tusqu’ ue l’on a erités, e qui de leur état naturel quel etat Onc mites dans l’element de la pureté e de de parcie aJOie. Mais pour cet eHfet, il Faut que l’ame dois ane Coic elle-même dans cet état- la; qu’el- CToir brillante de lumiere dirine, e em- Sealee du dirin amour. AIOrS, toutce qu’et- e considerera et qu’elle maniera, elle le Cindra, pour ainsi dire, de Pa Propre con- Cur. Si elle considere un petitobjet, fust- même maurais de Poy, elle y joindra la alrcindre. ec de la grandeur e de la pureté di vine.