# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0256 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0256?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 244, page id 845460005:0256 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=256 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000256.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 244 LOEconomie du Rétablissement Lois de cesser le principe, les mouremens et les lite. Pentes obliques qu’elle nousmontre. Cet te force e cet effet doirem venir de la lumié- re directe du caeur: c’est à dire, que la Loy ne peut par la FOTCC MI PaY LES CPUVreSTCN dre personne juste; mais que c’est scule- ment la Foy ee la parole du caeur, (selon le lansagC dc. S. PauI.) La Loy au contraire, cetre lumière resséchie de notre esprit, qui nous montre nos mouremens obligues, nC Faisant que nous les décourrir, e nous di ctant de les Faire encierement cesser, Tans que nous trourions dans elle la FOrcC POUL le Faire, ne fait que lesirriter et nOUS MON- erernotre malediction, jusqu’à ce que nous remontions à la premiere Cource de cette lu mière direcle, au Dieu du coeur, à la Iu miere de la Foy, luy demandant les FOrces que nos connoistances e nos speculations Tur nOs mileres, ne nOuS peuvent donner, et nOuS abandOnManE aux mouvemens di- an vins de la Cirace, quin estjamais separée de se de la LOy ni des Commandemens de Dieu, mais quiy est jointe indissolublement de la part de Dieu, quoi qu’elle ne foit pPaS la LOY MEIC. Cependant, si l’homme rient à oblerrer interieurement ce que luy montre la LOy, AU je reux dire, s’il fait cesser dans COy les ll mouremens et les pentes obliques de lestér Debres, alors il trouvera lavie, parce que la Lumiere de la l’orprendra de la occasion d’operer pleinement dans lur Tans plustrou si ser derehittance: ainlis (a) celuy qui faic ces e chose (adCal.