# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0304 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0304?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 292, page id 845460005:0304 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=304 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000304.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Del EtAE des P2- verS. 292 LOFconomie du Rétablissement tes choses. Il est la cause de toutes les causes, le Principe des Principes, le Dieu des Dieux, CC’est unc phrale commune a S. Paul e a toute l’Periture,) comme tout le monde le re- connoir par un instindt e un principe naturel Il est la Bonté des bontés; car toutes les oboses qui sont moindres que cette premiere cause, rendent à elle (elon la mésure de leurs pro- prietés. Et ce que toutes choses désrrent, c’est Le Bien même. Ce Principe des principes est aussi la Bonté des bonrés, es la Puissance des puissances. Car chaque principe a une pui (san ce supreme dans son cenre: donc le Principe des principes a une puisance par desus toutes les puissances. Il est aussi nécessaire qu’il ait une pensée une connoissance souveraine; puis qu’il ne peut ienorer ce qu’il a fait. Et c’est avec facilité qu’il a érably es fait toutes choses. FL ie apres avoir dit, que ce prand Tout, quiest Ju On, doit etre honoré par toutes les cho-sole: ses particulieres qu’il a faites, et qui riennent delur leur dignité de leur nom de principe d d’être, il ajoute: Peut-erre que quelcun me dira, que cenest pas bien fait d’appellerles cho ses partiCulieres, PR YN CLP ES, du méme non que ce lOVr. Aquoi je reponds, premierement que cette pensée la est fort bonne: puis qu’en ef. eBe fet, c’est semblerrendre rrop commune certe eran us de Spremiere prerocative. Néanmoins, il maj lesip semble qu’on peut bien appeller les choses parci saut culieres des PR LNCTPES, en reservant le S nom de P R F N CLPF DRS PR LN CTPF S lons à cetre premiere. Carencore qu’on voulust don nou ner à des choses partieulieres le nom de principes ns e. Ue. Q le 2 e0 s 1 1e Dus