# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0309 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0309?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 297, page id 845460005:0309 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=309 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000309.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Avant VInc. de Y. C. Chap. XIII. 297 raire. Tene l’abandonneray pas je n’ay car- DC ICAE de; mais je penseray que ru ne veus plus de des Pa moy. vens. Et ailleurs (a), (II Faut une Fois que je (a) Le alle unc espèce de débauche ou d’exces en mêmen liv. 4 dit de citation. C’estune chosc si commune chap. 10. e si d la mode, qu’on doit m’en pardon- Per UnC.) Les faculcés que tu m’as données Pour connoitre ton Gouvernement es ta Provi- dence, e pour m’y soumettre, (il parle Cnco aDieu,) je neles ay pas néclirées: Je ne ay point éré à honce ni à desbonneur, autant su’il a été en moy. Rexar de comment je mesuis fervy de mes pensées. Mesuis je jamais plaint le toyE Ay-je jamais recu avec murmure ce Qui m’est arrivé, ou ay- je Couhaitté qu’il m’al- ast autrement ? Ay. je passé au de là des bornes dema condition ? Ze re. rends praces des avan- ages que tu m’as donné par la naisance que je rede Toy. Feme suis servy de res biens au ant qu’il d’a plu: cela m’a suffy. Reprens es, e les mets quelque part que tu voudras: Dut 1 alire apparrient, e je les tenois de ta libé- X. II y en aqui doutent du Calut de ces 1X0 onnes ames la, parce. disent ils, qu’ils s’ils ont nit ou re- hac douré eux mêmes de l’immorralité de voque en Pac. Si l’onderoit fairc une Apologie en donce l’im- deme pour leurs sentimens, l’on pourroit morcalicé de l’ame hontrer le contraire par mille ee mille de 1o. si cela curs temoignages. Mais supposons, je leur pour- le dis pas qu’ils l’ayent née, (car onroit tire eA Pas s injuste que de leur imputer ce uisibte. mais qu’ils n’en ayent point parlé asser ieso