# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0352 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0352?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 340, page id 845460005:0352 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=352 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000352.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 340 T. O Economie du Rétablissement Sens de la Sance de dire, que pour avoir l’explication parete dc de l’Feriture, on n’a pas besoin de les diri- Diell. XXII. incapact. ce de ces Criiques neS OperatiOnS, qui pourtant sont la seule piece essentieile la seule necestaire, Pans laquelle on erre toujours, e arec laquelle On HCPCUt CFTEFS XXII. FA. il crorable que des areusles qui sçauroient pluhieurs langues, Pans avoit samais runi corps, ni couleurs, ni lumie à jneer des FC, Pourroient mieux sçaroir par le moyer divines. de leur Cririque et de leur raiton la luD Feritures. Rance e la verire de ces choles-1d, a l’Occa Lctr te- meraircen- IOn d’un discours qu’ils en auroient enten cravazan. du prononcer, que ne Feroient ceux qu ce avouloir Pans sçaroir ainsitant de langues, auroient insorea les reux oureris pour voir la lumiere e le riers du Corps revetus de dittérentes couleurs. Vi S. Esprit. Cceur qui n’auroit jamais aimé, pourroit lilant quelques letrres d’amour, se bien A surer les tentimens qu’elles marquent. La Painte Periture eAt une lettre d’amour ccrite a des amesamourcuses, ou appelléesi l’Amour. L’on n’en peut comprendre les TentimenS que par l’Rsprit de P’aMOUT. AVeC luy, quoi qu’un Amant ne Scache DaS Fairc Tur la letrre amoureuse d’un objet qu’il ai ine toutes les resexions des subtilires criri,, ei ques de grammairiennes que l’on rpourroit Taire; et que même il l’interpreteroit d’u- ne autre manière que ne le reulent les re Eles de la Cririque; sineanmoins son inter precation rerenoit à l’amour, elle Peroitve ritable, solide et bonne en substance; quoique veuc etre fausse grammaticalement dt a l’e ata fueer des