# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0420 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0420?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 408, page id 845460005:0420 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=420 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000420.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 408 LOFconomie du Rétablissement Et C’est aussi ce qu’il a fait. II amisdans anes Por la réalite du Sacritice qu’il veut exécuter dansnous. IInous lepresente, atin que nous Pimitions et le laistions exécuter dans nous a la lettre: car il n’y arien danslur que de récl, de tres parfait et d’imitable pour l’es Prit, quoique rien que d’amer pour la chair. Rinsi donc, il nous montre dans luy un fit prit divin, une lumière dirine, des incli- nations contraires aus mouremens de la corruprion; nous y royons des tentations, une ame environnée d’intirmité, une chair qui se Teroit Fort-bien accommodée avec l’aise, le repos, les plaisirs, les richesles lestionneurs, le Bon temps, l’amour e l’ef time de Por, (ru que même arant delcen dre enterre Pa glorieuse humanité possedoit tout cela infiniment plus que Tur la terre, et que ce qui étoit Turla terre luy apparte noit de droit, ee même qu’il pouroit s’en Cerrir Canspecher, tant il étoit DUT:) nOUS vorons que néanmoins il rejettoit tont cela, qu’il resistoit aus pentes que la nature infirime y avoit, qu’il embrastoit le contrai re, qu’il combattoit contre la rolonté de la chair jusqu’à luer lans et eau, ec d S’expoler aus plus aftreuses incommodites que la chair abhorre, jusqu’à la mort même de la chair, atin que nous mections tout cela dans nOuS; que nous abandonnant à IOn Fsprit Fternel, nous obtenions que par la force la réalité de ce Sacrifice du Fils de Dieu coule de son dirin Psprit, de Ton ame abandonnée a Dieu, de son DFpSi Edcsitice de selus ChirA.