# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0462 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0462?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 450, page id 845460005:0462 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=462 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000462.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 450 LOFconomie du Rétablissement Tuer les cieux d’épourante derant sa Ma- sesté Dirine, renant delirrer son peuple, dt paitre ses bien-aimes comme un Pasteurion troupeau. O que de lumière d que de beau- ce dirine à lire les Prophetes dans cette veie. Le Dlus perit paroit majectueux jusqu’à e blouir e à faire trembler notre Foiblene. Vorer, par exemple, la delcription que fait Hlabacuc de cette Venue au troisième cha- Ditre de la petite Proterie. Tout ce qu’il y a deplus sublime, de plus reléré d de plus pa- chécique dans l’eloguence humaine n’estque de l’eautoure froide a comparaison de l’Fn- cousiasine dirin ou écovent les Protetes de Dieu lors qu’ils laluoient e voroient de loin ces adorablesmerreilles. Fcencore ce qu’ils en disent n’est presque rien d comparaison de larealité de la chore. La Tubstance de cette rerité, et de celle de l’obserration pré- cedente, est la véritable clet de l’interpre carion des Prophetes pour quiconque en veut chercher l’intelligence dans la crainte de Dieu. XI. Si cela étoit, dira- F-On, (_ c’eAt iey les disticultes qu’on peut susciter Tur certe matière, ex ausquelles on doit répon- drc,) d’ou rient donc que du passé l’on y auroit Fait si peu de refexion, et qu’on ne l’au- roit pas entendu ainsi jusques a PreTenE: Je réponds, premierement, que les suits one constamment crii, _ Croyent enCOre d pré quars sens. Pent, la Venue Crlorieuse du Mestie: espe rance quine serapas contondue, car clle CA trop bien fondée danstoutes les Fcritures, Rerela- eion du IY. ABC XL Pourguot ses clorieux evenemens ont et est Peu conn Jusqu’à present. Lecglise Fudarque des a ton- rosse