# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0475 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/845460005:0475?run=74 # Title: L' Oeconomie Du Rétablissement De L'Homme Avant l' Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:3-4) # Folio 463, page id 845460005:0475 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=845460005&page=475 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/845460005/jpgs/default/00000475.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Avant lInc. de F. C. Chap. XVIII. 463 Occation de distraction, de speculations AC Rerela riles, de Fomentation de leur curiosité, et cions du même de chasrin, de cristesse, et d’impatien. LV. ASC. ce, en royant tant de merreilles eneore l eloignées d’eux, ee qui ne deroient pas arri- ver de leur tempss let coux qui n’auroient Pas roulnquitter lespentes de leur corrup- tion, qu’auroient ils protite de ces lumié res la linon d’en etre derenus non scule. mentplus coupables, mais austi, abfolument incurables, cux er leurs descendans, qui les auroient imbibees par maniere de coutume et d’éducation, d’une facon insensible de lans en etre couches Dieu a consideré la géneralité des hom- mes durant tous leurs périodes comme s un homme deroit etre malade en divers ases ec d plusieursrepriles, et qu’il dustleur dispenser lesremedes si lagement, que leur efficace en tust de durée plus longue et pIuS ecendue: ce qui ne le Feroit pas A d’abord aus premieres maladies, il avoit donné les remedes les Dlus FOrtS: car que resteroit il opres cela pour les plus grands maux qui Cuirrorent? Aulieu que supposeque Dieu n’ait donné que certaine mésure de lu. miere, proportionnée à la maladie d’a IOrS, e qu’en luite l’homme rederienne malade d’unmal encore plus grand, Dieu, loin de le laisser comme un incurable, peut estayer laguerison par une nourelleméture delumiere; et apres celle. la, si le mals’au- emence, il peut encore se serrir d’un remé- de plus Fort ec plus grand: mais desque la der.