# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0010?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio - , page id 846037068:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A D P. F, C Y F V R. party qu’à celuy de la verité, et qui luy donne les mains quelque dispersée qu’elle se troure icy et la entre les ortels, est a presene comme une espece de prodire. La premiere chore qu’on demande au sujet de qui que ce foit, cA, de quel partril est. Répondre, de celur de la Veri- te, ne latisfait pertonne: et cependant, quoi qu’on dise e qu’on fasse de plus, l’on ne dic et ne fait rien qui raille. Mais peur-etre au COn traire, que tout le monde reut et croid d’étre decepartr- la. lmagination. L’on se tiont DC) et bien sur les gardes contre la verité qu’on n’a Pas apprise ni protessée chez loy d entre les siens: On se taic une honte de l’apprendre un Deutard, de reconnoitre dans Pon coeur qu’on SCRETOPE, E encore plus de l’avoiier devant tous, e de se dédire de Ses anciennes Crreurs, Tur tout lors qu’elles sont arantagées de bonnes commodités, e de l’amitié de ceux à qui l’on craint de déplaire. Cela Fait qu’il y en aplus d’un Dui balancant Dieu même en son ame storante, Faic mourir dans son caeur la Verité nai ssante. L’amourpropre et le bon témoignage que cha- cun estbien-aile de Pe rendre a foimeme, et par ou l’on se laitaceroire d’erre fort tavory de Dieu et Fort arant dans ses secrets, dans ses lumié- res, danslagrace, et en état de lalue, n’y con tribue pasmoins. On est A aise de Se bercer de ces imarinations apreables e de ces charman- tes chimeres, qu’on craint comine la mort d’en étre detrompe par une facheuse d importune Ve- rité, qui nous vienne mettre à nud derancles veux netre veritable milere e l’état darrnable ou l’on secroure encore. IIn’estrien de plus rray que