# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0023 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0023?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 7, page id 846037068:0023 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=23 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000023.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. enite 1CO1 InF, estai de 1 C e, C5. atiOB jectio fatO E pC rer atc Cd C+ ente C et par eIC eet O10 tCc sC que (On Providence 2 niver selle. C hap. I. ’occuper, la combler et la perfectionner. Providen. Lxemple. Lors que la lumiere du Soleil. ou qui plus est, lors que la lumiere dirine. m’elt communiquée, s’appelle cette com- inunication la, objectire; parce que la lu- miere, Curtout la divine, qui est le Filsde Dieu, n’est pas une partie de ma nature; ais qu’ellen’en est que l’objet; objetinta- bitant, il estrrar, e objet interieur; mais vas naturel ni essentiel. Se me persuade qu’il n y apertonne quine comprenne bien cela. VIII. Ouand donc l’on demande, si les vITI. choses et les actributs de Dieu Pone commu. Il y acn nicables? La question peut avoir deux lens, Dichact choses sub Je subjectif, et l’objectif. PTous l’altons pren jectivemen dre dans le premier Tens. Nous demandons communi- donc, Si lescholes qui tont en Dieu, Tunt cables à d’autres subsectirement communicables a d’autres qu’aluy. cholesqu’a Dieur II Faut bien que cela loit: car aurrement, les creatures scroient un pur néant; inca- Pable de participer aus choses dirines, me- me objectirement; ce que pertonne ne dira Jamais. Car je me persuade que, Tans per. dre laraiton, personnene Couriendra, quc Dieu ne puisse derenir l’objet de quelque creature. Maissi la creature ne communi quoit ou ne participoit subjectirement à l’e- tre _ d l’intelligence, elle ne pourroit com muniquer à l’Objer dirin Or cesproprié- tC5, étre, intelleet, volonté, sont origi- nairement en Dieu Peul. Donc ce qui cllen Dicu est communicable d’une communica. rion subjectire. ijel C clavanc la edure IX. Mais