# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0025?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 9, page id 846037068:0025 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D d TOH Fona mO hose rea SnOK JC suije met CMA eti inta es, se miet sieme (1 Ved (ac U Providence Z niverselle. Chap. I. jores et les délices substantielles de la Diri ince, Ou le SaintFIpric. XI. Celasuppose, je dis, qu’il n’y aque les scules choles, Proprietes, ou attriburs Les chosen du premier rans qui Poient communicables dutéresone a d’autres choles qu’à Dieu d’une commu-communt nication subjectire: c’est à dire, que Dieu cables sab- jective. le Pere peut arbitrairement faire émanerde ment; es Lonetre et de les proprietes des écoulements celles au d’etre e de proprierés de même nature, Fils es du S. F sprit Lequels deriennent partie de la nature, Ou objective- PIUEOE, la natUTe MEe deS CreaTUTES. Je ment. DC dois pas m’étendre à prourerni d expli- querceey plusarant. L’on peut se Courenir de ce qui a éré dit dans (a) le premier Prai- (a) Oec: de lA CFeAE. té, que l’ame humaine aroictire la naissan- Chop. L ce ec Con Origine de la nature de Dieu le Pe-n. 1732C, re. Ft cela esc tout érident, pertonne ne 24. Pourantisnorer, que l’amene participe (ub. sectirement à l’etre, a la liberte, aus facul. tes dedésirer, d’aperceroir et d’acquielcer, qui Contcelles du premierrans, ou les sub- jectires de la Divinité. Mais il n’en estpas ainsides Objectiresni des perfectionnances ou béatitiantes, qui Contcelles du Fils d du S. Psprit. II eA cer- tain que si l’amey particire, l elles lur Tont communicables, ce n’est qu’objectirement, et non pas d’une manière subjectire: puis qu’en effetnila lumière du Fils deDieu, ni les délices du S. P Sprit, nC POnt Pas unc par- tic de la nature de l’ame, non plus que lCs. proprietes mêmes du Pere consideré entant qu’uni au Verbe de au S. Psprit: (auquet ser CC aVANE la chuLe. am EI. Proriden.