# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0032?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 16, page id 846037068:0032 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LOeconomie de la eroriden. HOn PaF ChOIK, e que ce n’est que l’exercice et la disposition multiple de les actes qui Pont dans lur ou par luy arbitrairement ee par election; il en est demême de l’homme. LIL. II n’en est pas tout a fait ainsi dans le Paralelle de la Faculte productire a de la libre à la production actuelle qui sont dans Dieu e danslhomme. La raiton néceslaire de cetre disparité est, que Dicu éranttres partait, et e tanc a Soi son propre e nécessaire bonheur, il ne peut qu’il ne produise actuellement et con tinvellement son semblable. Mais l’homme ne pourant produire Dieu, qui es le vras Bonheur; et n’étane point, ni lur ni son sembla ble, Con bonheur à Por même, il s’ensuit, que Pour étreheureux, la production de con sem Blable: e encore moins la production conti nuelle, ne luy etpointnecellaire; mais acces Foire, ec ainsi, libre e d’élection quant à l’a- ete: Car la Faculre luy en est naturelle. XX Voila le Sujec que la Proridence divi- ne (prenant ce motdans une lignification Fort generale,) aprepare pour exécuter ton del ment one Lein, d’avoir des étresticureux comme Dieu. cessairement se voudrois, que pour oter un scrupule que je necrois pas aroir enteré ailleurs aller a plein. ment Dieu alcaroir, Dourquoi Dieu n’aneantit pas les ames milerables des damnes plustor que de les laisser sublicter eHtrorablement; je roudrois dis je, que pour cet eAet, l’on prist bien gar- de a ce que nousvenons de dire de la durée continuelle de l’ame, qu’elle luy eAt subjecti- ve, naturelle, ee nécestaire d’une nécesite dirine et d’origine. Senereux pasdire, que Dieu CC aVanC la chure XIX burquo ne es oduction de son sem Blable; e que Dieu mel’est pa pirest l’hom RX eame de l’homme est acurelle- LIMOTESI IC. Com- nepent l’a Beantir.