# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0036?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 20, page id 846037068:0036 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (a) Occ. de la CreaL. CH. 1. v 29. _c CH. VIII. N. 10. eC CR. IX A .7. E Ch. XIV N. 20. ECC Bc CoH.L V n2 17 POeconomie de la tant qu’il rous plaira P’ame e toutes les Fa- cultes, il ne s’ensuirra rien néceslairement d’elle seule ni de tous les actes, que tené- bres, que contusions, que peines et qu’an rietés, comme on l’a fait voir a Fond dans le prernier Praite (a) en plus d’un endroit. Rinsi donc, l’hommen’ eApas, et ne peut étre, la cause veritable de ton bontreur, quand d’ailleurs on suppoleroit qu’il causeroit dans Loy touces Tortes d’idées et de delectations sensibles d imaginables, choles qui ne POnt que miséres d une ame capable d’un objet infini lors qu’elle sent la racuire infinie. ZXIII. Cetre rerité contirme et explique celleque P’onatouchée (B) au sujet du pé- ché ou de la labilice dePhomme, que l’on a Fait voir, n’avoir pene pas étre labile: Ce qui estFondé entr autres considerations, Tur celle qu’il ne pouroit etre la cause de Pon bontreur, ou qu’il ne pouroit trouver son Bonneur dans la nature, dans ses actes, et dans le commerce de loy même avec for. La même verité est le fondement de l’hu- Ch. L. n. 5. milice, (dans laquelle, les esprits qui n’ont Jamaispeché. Cont continuellement devane Dieu;) et c’est aussi, celur de la dependan- cenon sculement naturelle, mais de la vo- lontaire e de l’amoureule, ou les Caints 10 mectent toujours derant la Majesté Dirine se ne fais que marquer en paltant les suites capitales de ces premieres verités, et jc Passe à la troisième considération qu’il y a a faire Tur les erres que Dieu a cu desseindc rendre heureux, et d’acheminer a ce but par a Proridence. (XIV. Cc Sridet CC AVAME la chute. XXIII. omme repouroit d pas estr Tabile. HIu allitee dependence des Saints. (6) Occ: du pecta