# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0042 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0042?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 26, page id 846037068:0042 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=42 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000042.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 20 L Oeconomie de la providen. e toucher, pour ainsidire, la dépendance CCaVANF 13 chuce XX12. qu’il a de Dieu, par l’exittence de TOn COrpS. lequel il n’a pastait: mais il pouroit le Fai Ee corps dc Le eneore darantase par la consideration de lhomme est Ce que Con corps seul, avec toure son acti- ancapable de se procu. rite ne luy auroit serry que d’organe de per son bien Peines et d’inquietudes si Dieu ne l’aroit en- e sa beati. Vironed autres corps, qui par leur lumiere, iude acces 50 re. a La Pror dence pour voit d’ob Jecs corpo rels s beaux l’homme corporet pour sabea citude ac cessoire. COnCONKE de Dien dans les choses cor porelles. par leur beauté, par leurs accords, e Par leurs benignes pénérrations e communica tions, le FOentassenE e P’entretinsenE. Ainsilhomme, outre le lujet de POn Corps, deroitencore avoir les objers d’un monde Jumineux et bien ordonné. Oril étoit encore beaucoup moins capa- ble delesproduire, e de leur donner lu- miere, ordre e accord, qu’il ne l’avoit éré deproduire TOn prOpre COrpS. Et de la, il. avoicoceasion de ne pass’actendre à COr pour cet eHet, et dene pas s’enrilager Coy-mé- me; maisdejeterles peux sur Dieu. XXX. Fnettet, c’est Dieu seul qui pou- voirlur presenter, et qui luy presenta ese- etirement, ces objets la, je veux dire, un beau Monde, lumineux ee partait. Ft quoi que ce Monde apres la creation ne pust plus tendre au néant, ni cesser jamais d’exister quant à la substance ou à la matiere; nean- moins, l’ulage, ou l’oftre géneral et uni- versel detoutce qu’il a, auroit bien pui en etre retuse au corps de l’home, (à la relerre d’un petit c(pace propre a Penter- Ter,) A Dicu, le Maitre de ce monde, ne luy en eust fait l’oftre objcctif e universet auD