# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0047?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 31, page id 846037068:0047 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mEM 1C5C I1 CO Du C 5 C B1 C d aI oet Pat 5 151 1e0 11 CO 1 ne es 6 5pC idet Providencs Eniverselle. Chap. I. roudrois de bon caeur que les hommesne Proriden- Fussentni Acharnelsni s beres que de ne pou- voirs élerer aus choles d’entraut: je vou- drois même que pour moy jo fusle tout le premier quirte de ma charnalité et de mo betise, qui m’oblise a ne rien dire que de tres bas et de trés-rampant des Grandeurs intinies dc incomparables de notre Dieu: ce qui ne m’empechera pas néanmoins d’en hesarer a ma manière. Et pourquoi ne le Ferois je pas, puis que l’Fcriture le fait bien, ee qu’elle rapporte d̀ la Parole, au V’erbe, ou au l’ilsde Dieu, la production de la lumié- re, le frat lux; ee au S. F sprit, d’aroir prc- fidé, pour ainsi dire, a latomentation, a la tertilicé, à l’immeation des choles, pOur qu’elless’ordonnassent et le communiqual. tent accordamment e agreablement: 8 Spiritus Dei incubabar aquis: l’esprie couroie On Fomeneoit les caux Te ne réponds pas à ce que l’on pourroit se plaindre de cecrcom- me d’une digresion: car cela est Tans FO1- dement pour quiconque sentend a larecher- che e à l’explication radicale de la premiere verité des choles. ZXXV. II me sourient tres-bien, que comment dans le premier Prairé (a) j’ax parté de la on pene lumiere, de labeauté, de labonté, de l’im proptieces méation, de l’accord ee de la teconditedes ob choles, comme A ces qualités étoient des des choses proprieres qui leur appartinssent, ee qui mé- me cendissent d’elles mêmes a durer _ a dureres à du continuer sans aroir besoin de concours ee se pesse. B4 de lp (a) Oec: tela Crear. Ch. VII. (+) d cenrancla chure EXX dire des ives qu’elles cendent Ecconner sans avoir resoin de concours reproductis.