# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0050?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 34, page id 846037068:0050 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Prorice CC aVaHE E2 CHREO. X5 XXVI Iy a dans ta produ cton des creatures quelque chose de Pubjectis, 0 quelque 84 2 Oeconomie de la LALVI. IIYa, pour eriter la contution, une remarque plus particulière a Faire Tur la fécondité ou sur la Fertilité des créatures, que Tur les aurres proprietés dont je riens de Parler. C’est que cellecr en comprend deux, assaroir, l’actirité ou la simple repro- duction de Cor-même, qui esune propriete Cubjectire renante de Dieule Pere; e la re- Production de Coi entant. que jointe avec la lumière, la bonté, l’abondance délicieuse jects, dont e glorieule, ce qui ne doit étre conte qu’au ais a TaHS des proprietes objectires, retultantes de concours de l’union de la simple chole produite avec e non pas les ottres lumineus et abondans en biens du Fils ee du S. Fsprit. Cela etant, la Fecon- dite des creatures entant que l’ony considé- re la simple reproduction d’Clles-émes. est une proprieté qui dure inamisiblement dans elles, sans aroir beloin d’un nouveau Concours de Dieu: Car les Creatures se repro- duisent lans cela en qualité de veritables cau- les, e tendentnaturellement a Se produire ainA lesunesdes autres comme causes reei les mais causes secondes. Au lieu qu’à contiderer la Fécondité commenne effusion continvelle de lumière e de bonteur, la creature ne tend d elle, ee ny contribue, qu’en qualité de cause admissive e occasio- nelle, ee non pas comme une cause verita blc, ni seconde nipremiere; puis qu’il n’y a que le Verbe de Dicu _ IcS. Psprit qui en soiene la seule de la veritable cause, caule qui de lapart, tend toujours a reproduirer du. d augmenter. ou a continuerles effers lu- iMCH chose d’ob. esoin d’autre