# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0052 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0052?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 36, page id 846037068:0052 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=52 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000052.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ule P Occonomie de la ecoriden. bles; mais ausi en ce que ces objetslumi- neux e agreables, ou si l’on veut, leurs lu- mière, leur beaute, leur harmonie, Frappent différentes pertonnes diversement, selon que les pertonnes sont entr’elles de ditté rentes constitutions quant à l’accesioire: et se pense, que comme il n’y a paS dans le monde, pasmême danslemonde glorieux, deux pertonnes qui soient exactement éga les en tout, aussi n’y a l’il pas deux person- nes qui Poient exactement Frappées d’une manière égale par les mêmes objets: ec Pat conséquent, il est croyable qu’il n’y a pas deux pertonnes qui ayent exactement les mêmes sensations d’uncmême chosc, TanS aucune diversité accessoire dans les manie. XC5. RXXVIII. En roila aster sur la troisième pourvidam. des choles que nous arons dit étre requises au dessein que Dieu a qu’un autre étre que luy soit heureux; qui étoit, qu’il fust pre requises cy- TentC a cet étre un objetbéatitiant. Nous renons de roir amplement comment Dieu a pourri d cela, tant en oftrant constam- ment, universellement et lingulierement d l’ame la lumiere de Con Fils, et les delices de lon Fsprit, par lesquelles la créature de vienne Colidement ex partaitement heureu le; qu’en ottrant aussi de la même maniere a Con corps la lumière e les délices exte rieures, atin que la même creature Poit aC. cessoirement heureule, et que par ce bon heur superticiel elle Coirameinée a la Con templation du Bonheur Tolide, et a laDe: Pen eeaa Dicn a plement i la troiseme des ehoses Aessirs.