# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0060 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0060?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 44, page id 846037068:0060 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=60 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000060.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LOeconomie de la Proriden. Tant, il y a raison naturelle e liaisonnecel Cc av+ HC18 chace. Faire entre les choses dont on appelle les unes causes occasionnelles, e les autres, effets ou fuites de ces canses occasionnelles. XLV. Mais n’elt-ce pas la changer les causes occationnelles en causes physiques et reelles NTOn: Car ce qui fait une cause phy- s desocca. que, c’est que l’eftet s’entuit d’elle en ver- siennelles. tu du pouroir qui elt subjectirement dans cile: CequineAtpas, et qui même ne peut étre, dans les causes occasionnelles. Car ce n’est pas en vertu ni par le pouroir d’unc ame désirante, que la lumière dirine se trou ve dans elle entuite de Pon desir. Deme- me, ce n’est pas en vertu ni par la force de l’ouverture des veux du corpsque la lumié re et les objets lumineux et bonslur devien nentpresemts. Cette Force et cetre vertu de la prelence des objets n’est subjectirement e recitablement que dans Dieu seul. Ft ains, c’est Dieu seul qui est la cause veri- table et reeile de la prelence des objets lu- mineux, tant dirins que materiels. Les actes de l’ame et ceux du corps de l’homme n’en Cont que des causes occasionnelles, entre lesquelles néanmoins et la jouissance de leurs objets il y a des raisons de ligitonné- celsaire. Mais la même ame est la caule veritable des actes de Con desir e de Pon con- Centement, aussi bien que de l’acte de l’ou verture de Ces yeuz. XLVI. Entin, pour dire en trois OtS tOu phrlique. La prenute ne serrone qu’en matiere de Prace. Dano nter il n’y aq oneetonte sente XLV ifference des causes Ercelles on Thysiques Cause Oc- cationelle