# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0089 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0089?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 73, page id 846037068:0089 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=89 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000089.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Providence 2 niverselle. C hap. II. 73 edis ce humaine. l’actirité de leur raiton, la c: lors de on P Chaleur de la dispure, le poste d’éleration peré ee d’authorité ou ils le trouroient, leur ont prem Fait meler arec les lumieres de Dieu ee avec esta les mouremens de Ton Esprit, quelques e dFausses Iveurs _ quelques mouremens des ydpactions de la nature corrompue, qui les Ont pempeché de bien voir le raron de la lumiere ccd inte 1O1 IIy en a cu d’autres, (en second lieu,) qui, quoique scarans, ont neanmoins ete Beaucoup plus purs et beaucoup plus tran- quilles, ee ne se sont servis de leur science que comme d’un moyen pour écrire (plu- ues tot par un principe de bonne volonté, pour les senleigner les hommes, que par une pure nes morion de Dieu,) les lumieres dirines qu’ils AaI aroiene acquiles de lur par une Foy et PaC rei un amour encore mélés avec l’actirité 154) d’une Railon, qui quoique mortitiée, n’étoit est (DaS TOuc- a- Pait bien MOrTC. Et telS Ont etC meh quelques-uns des Théoiogiens que l’On ap- e pelle Mystiques, quineanmoins sont au des igier Tus de bien des Peres. es d Mais il s’en est enCOre troure, qui de 5. Scarans qu’ilséroyent, ayant entierement dt araV Purement Foumis leur esprit à Dieu; ou utho qui d’ignorans e d’idiors qu’ils étoient, s’é- pris tant abandonnes purement ee amoureuse- est Pnent a luy, en ont recu de si grandes e de 6, OS Dures lumières qu’apres les dirines Ecri- qu’il tures, rien n’est à comparer d leursécrits. Oni Peres, niDocteurs, ni qui que ce soit. (0. 7. la ChuTE. 1