# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0109 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0109?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 93, page id 846037068:0109 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=109 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000109.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eras l’ut Providence 2 niverselle. Chap. TII. 93 Prit; e ce n’estuniquement que cette décou providen. verte du mal qui deplair en elle atous lesmé- ce apres chansvolontaires, dont le creur orgueilleux la chure. ne reuc point s’humilier ni se courrir de contution, se hairni Perenoncer. LeDia- bleausi, leur hon amr, qui demeure dans II. leur caeur corrompu, (comme on vient de Je dire,) nepourant Coustrir d’étre ainsi ex pe poléa decourert, s’eltarisé d’emploverpar ce les esclares diaboliques, contre la lumière W0 dirinc, et contre la lainte ame qui l’a annon iis ed céc, les deux machines ordinaires, le men- honi Tonse et la violence, qu’il a inspire abon n’ils damment au caeur de quantité de méchans. Oyt ju(qu’ier a trarailler comme il fauc en Paveur e _ de leur Maitre _ de leur Roy, le meurrrier, uel le persécureur, lementeur e le calomnia- se bil teur des le commencemene, qui un jour les parera de la Polde ordinaire, s’ils ne es re détont l’ourrase qu’il ont diaboliquement gee, Faic pour luy contre la plus divine, la plus O lumineuse, ee la plus folide rerite qui aicja ere 1) aIS PaTU. Mais HC quIITONS POINE HOErC Couta Tujet. de IX. Pyreriens, et finisma seconde con- et ces lideration (qui ett celle qu’on devoit Faire ac l’impnis spri Tur l’incapacité du Pujet que Dieu veut ren- Janec ai TM arC heUTCUX,) Par ceS deux conclusiONS : ex jal l’une, que comme l’homme arant la chE- ore étoit incapable de causer Pon bonheur, il estoit avant dec I15 1d0 est aussi encore après la chure: L’autre, la chiice, qu’au lieu que l’homme arant la chute n’e TOIc pasprochainement, ou, s’il Faur ainli ia dute. dir IX. Differenct oen dans laquelle l’homme de celle oit il est apres