# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0122 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0122?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 106, page id 846037068:0122 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=122 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000122.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TC L’Oeconomie de li seno de l’homme e les impresions malignes de du mal. la nature corporelle, pour les seconder, tente toujours l’homme de telle et telle manière particulière, celur-ey shrabituo aussi par des actes reiteres à luirre telles a telles tentations du Diable. e même à les pratiquer en fuite habituellemene de lor Meme, TanS. que le Diable letente. FnAn, la malignice des aAtres, des elemens, du corps de de lestumeurs, asillant sur l’ainc comme machinalement d’une certaine mar nière, l’ame pary correspondre change cel aete de correspondance parriculière en unc certaine habitude, ou en un certain vice Or on n’ignore pas que les hrabitudes ne Tovent quasi une secondenature, c’est adi re, un certain principe nécessaire de pro duire nécessairement tels _ rels aetes, lu tout lors que ceprincipe est une chosetre rire ecagissante, qu’il est Fortitié dans (0 Fonds et dans les actions par un astocié prellant e si ardent que le Diable; et que le objers exterieurs e les moyens corporels e Corrompus ne luy manguent pas. Voila done l’homme, habitue qu’il est a certaincs inclinations échances, d certains vices a a certaines tentations de la part de LOn Coeur, du Diable e de la nature corrompue. le roi la, disje, dans un état ou l’on pourra de terminer et prevoir particuliéremene avec une espèce de certitude e de nécesiré de consequence naturelle e infaillible, la sub IanCC _ mêmes les circonltances prin aipales de ce qu’ilfera. Si la chole est pol