# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0123 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0123?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 107, page id 846037068:0123 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=123 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000123.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.76 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ii C 1.C es nC C 1 c 1C iUl h IC1 s pe ril U le et it 1 1 a 1d Providence 2niverselle. Chap. IV. 107 Dle en Por, Tans doute qu’elle l’est a l’égard Prerition de Dieu, qui n’a qu’à enrouloir décourrir ce du mal. qu’il luy plait pour la preroir certainement Par ce seul acte de rolonte. II. Au reste, cette nécesite qu’il y a d ans les habitudes, de produire certaines a TI. Celde ceret. etions, n’est pas une nécestité abTolue et pas physi- parsique, qui absolument ne puisse étre que Mat chansée: mais c’est une nécessité qu’on apellemorale, qui ne peut être changée que étreracisiće treS difficilCMeHE, SC quelques- FOIs DIUS quoi qu’elle de soit Presa difticilement qu’une nécestite phrsiquE, que ton Celle-ey pourant etre empechée par la Duil-jours. e Tance de Dieu, au lieu que l’autre, IOrt qu’elle esloutenue opiniatremene de la li- berte, n’est pas l’objet de la puissance diri- nC. Carrien nepeut changer la liberte, ni empecher la décermination ni les eHets d quoielles estopiniatrée. Neanmoius, com- me elle estlibre, absolument partant, non- obRane touteprerision, elle peut les rarier, Mais la Force des habitudes, des tentations et des vices, fait que cela arrire tres rare- Ment. Jene parle pas au reste d’un changement demalenbien; mais d’un changement de mal en un aurre mal; d’un changemene d’une mauraise action ou mauraise maniere. en une autre mauraise action ou en unO autre mauraise maniere. Car celame (uHit pour taire remarquer d’origine, comment lepeurene prevoir parciculierement, deter- minément, arec certitude, et comme des cholesnecessaires, lesmalices e les pechés indn est mocale, quit peret ne pas