# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0125 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0125?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 109, page id 846037068:0125 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=125 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000125.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eta esC lUN p5. qui erOI 10 et 1 qu d c O 11 Providence 2 niverselle. C. Hap. IV. 109 resen generali mais aussi certainsrices, certai Prerision nesmaurailes ceurres, certains matheurs fu- du mal. turs; mais d’une certitude qui n’étoit que morale par rappore à la parcicularilation de Ces choles, au lieu qu’elle étoit physique a nécessaire par rapport à l’érenement ou a la Continuation d à l’augmentation du mal en General, suppose que Dieu laissast l’homme dans son peché sans lur Fairc grace. Mais en casque Dicu roulust lurtaire grace, les choses deroient chanser de Face, comme nous l’altonsvoii. V. Toutes ces choses, ces malignités d Dien desira cesmalheurs futurs de Phomme, de(quels que le mas Dieu prevoit l’érenement de la manière qu’il pre- certaine et determinée que l’on vient de dire, rive paut déplaisoient fort à Dieu. Bien loin que la Prerision ou le décret de Dieu foit la cause de la futurition de ces choles, ou que Dieu en délirast P’érenement, qu’au contraire, lors- qu’il luy plaisoit de les enrilager ae d’en considérer les luites nécectaires d mora lement déterminées, ce n’étoit qu’arecune Coureraine horreur, et avec un delaruintir e de ces maux et de leur ćrenement, qu’il lesenrilageoit. Ftcette arertion Touverai- ne luy a fait détirer que tout ce qu’il pre- royoit n’arrirast pas. Celan’est pas Con- tradictoire, ou repugnant à la prevorance de Dieu: au contraire, en matiere de pre- voir le peché, il eA naturel ee nécellaire a l’Erre Saint, de ne le preroir qu’en Pou haittant que ce qu’il prevoit n’arrire PaS. ar le peché er le matheur n’est autre chole 7VC voit, n’ar-