# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0131 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0131?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 115, page id 846037068:0131 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=131 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000131.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A 1, 15 Ct qu 1C vil bie 2 psE 141 6_ ett d et 1 AtIL (21 oret niis nest 05 auI cel ret it nI ise 1C Providence 2 niverselle. Chap. IV. E15 Bonté e Pa Puissance dirine lur Fournissent; Prerition alors Dieu abandonne le lujet a Pormème, du mali lans se meler darantase de prevoir pluspar- Tieulierement les MMeChaMCeteS e leS. MaUX d quoi il pourra delormaisle déterminer et s’abandonner, exceptetontestois, lorsque Ce echant Fujet POUTrOIE CNCORE CONVeT Ter avec les bons, e ellarer d les perrertie: Car aiors Dieu reillera surtout ce qui pour- roitproceder de luy contre les bons. Mais nousn’en Commespaseneorela; et cC que nous renons de dire ne regarde que le lcul méchant abandonné à seS propres IaUX. X. Mais lors que Dieu s’applique parti- culierement d̀ voir ee à preroir les maux qui Lors que arrireront d un lujet, e que ceteprerision plique à la e ce loin se terminent principalerment à ce prevision Tujet-la, c’est une marque intaillible, que aus maux Dieune reutpreroir les maux qu’atin qu’ils ene qu’il n’arrirent DaS. Car Dieu n’apaS CCtEC TOtC vend les bles curiosté de P’homme, de rouloir prevoir e les sui et preconnoitre les maux simplement pour iinde en aroir lesidées, comme si celaimportoit debeaucoup à la perfection de la dirine con- noillance, laquelle se peut passer detoutes les idées des creatures, ec qui ne peut le porter à celles du mal sinon pour le bien, Tans quoi, le mal lur est A abominable. qu’elle l’abandonne tout à fait. Ilen estier de Dieu comme d’un tres. (agc _ Tres-Charitable Medecin: lors qu’il s’in- Forme des maux d’un malade, qu’il lesre- Sarde e les considere particulierement, Wil en recherche, qu’il en preroit, qu’il a Den s’ap. est un (2 rir Simt