# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0133?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 117, page id 846037068:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.77 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aol et eA 5 1 1B OiB 115 ed ati eter e11C ui a 1 sseu p 1 c et 1 1, v 1 OI O1 1C jel 1 6 est 3ed Ae Providencer niverselle. Chap. IV. 117 accomplie. Fille l’est bien aussi par l’érene- Prerision meredumal: mais c’est d’une maniere moins du mol. agréable à Dieu, e commeforcée et a con- Ire-Caeur; laquelle il n’empeche pas nean- moinsablolument, parce qu’il ne veut pas Forcer la liberte des creatures intelligentes. dont il prevoit d’une manière moralement certaine, mais non pasablolument inchan Scable e necessaire, les aux futurs. XI. Je pais cecommander ces véri XT. Vrilite tescomme certaines, comme BCIleS, COM de cestrim Metres-utiles, arec quelque Torte de Con- cixes. trance; parce que, graces à Dieu, je les Lcurspn vois comme a plein e tres eridemment jul criture: es Ques dans leurs FOurces; ee j’en roids nai-premiere tre des suites et des conséquences admira bles, si je l’ole dire, pour dissiver tant de vores e disticultes et de nuages qui nous ont jusques cors les se- icy dérobe larie de la Sagesse, de la Bon-ses de Dieu té, de laMisericorde, de la Sincerité, de pour empe la Justice e de la Verice de Dieu dans les cher l’eve- conduites merreilleuses envers les AIS des nement des hommes. Je prends à témoin ee a guarant maux qu’il prevoit de ces verites toutes les Saintes Reritures, qu’il predito qui ne sontfaites, non plus que mille autres moyens dont Dieu s’est Perry, que pour empecher l’evenement des mais que Dieu apreriis, même de ceux qu’il a prere le plus décerminement de le pluscerrainement qu’il le peut Faire dans ces matieres morales. LOrs que l’Ecriture nous reprelente que Dieu aprere, e même predit, les pecher e les maux soit du monde en géneral, foit d’unc nation, soir de quelques particuliers. com ves parlF- ment, quil toutes les ne sont que