# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0138 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0138?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 122, page id 846037068:0138 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=138 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000138.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LL L’Ocoonomie de la PEEVISION RA POTNX BRVLEE AD FEV; es TviOTAS du Wal. toy esra maison: Ft Tur ce que Le ROy en tat foir ditticulre, le Prophece lur montrer Quelaprediction, son conseil, e Con delIr qui étoient ceux de Dieu même, n’aroien POur. but que d’empécher que tOus ces maux la n’arrirent, et qu’ils fussentprere nuS: II Prie mêre ce ROy de la part de Dieu, ou piutot, c’est Dieu qui le pric pa la bouche, de seconder la bonne volonte que la Dirine Bonté avoit pour lur, 9 etoit, de luy eparsuer ces Fdcheus érene HeHS: (a) Ze te prie, luy dic. Il, ECOVTG LA VOIZ DE L’ETFKHEI. en ce que je tedis AFIN OVHL PE SOTT BTEN S que ton ai vive. Ouiconque comprendra bien l’ac cord d le frAemedece cas particulier, d’un autre quelconque, n’aura point peine d comprendre tous les autres Tanse ception: Et la dissiculte, que s telles telles choses preries n’arriroient pas 10 desseins de Dieu, et même de Dons d principaux desseins ee ourrases de Dieuq Y COnE annexes, ne derroient dont pas ait ver, cA nulle. Le bien arrireroit toujours quoi que Tans lemal, et par d’autres i Vens; puis que Dieurenferme dans la Put lance e dans la Sagesse une infinité deL rens pourarrirer à un même but. Si l’on merouloit dire, que dans cese emples et semblables, il s’asit de promet u demenases, e non paS de prévisions nt predictions, ec qu’il ne Faut pas confondrese ames arec les autres, cette chicanne L Ca) Ibid 20.