# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0140 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0140?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 124, page id 846037068:0140 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=140 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000140.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 12 LOeconomie de la erevition ver ? C’est pour cela même, répond ce saint que TE. LES PREDIS, AFIN OW ILS N’AR SEIVEAT PAS. LCS memes azant ainsi traduit un passa Se de Michee Selon la Vuleare: Prust à Diett que je n’eusse point l’esprit du Seirneur, qul je disse plutôt des mensonces? Ils Y FONE CC PC lit commentaire: Duoi que le Prophete hono rast dans luy comme il devoit le don de Prophe rie, qu’il avoit recu du S. Esprit; neanmoin son extreme charité luy fait dire en voyant les maux effroyables qui éroient prets de findre su Tsraël, que si cela éroit en son pouvoir, il son hairteroit plurôt que ses propheries fussent vas nes que de les voir accomplies par la ruine ent riere de son peuple. Si le P’roptete a unetettu charice; comme elle rient de Dieu, e quo Dieu la possede tans doute en un desreins niment plustant, a plus Forte raison celta intinie charice qui esten Dieu lur Fera L’elle delirer que ses prerisions e les prediction SOyenE, je ne dis pas vaines, mais PaS aC complies par l’érenement du mal; afin9 par cela même elles ne Foient pas raines; _ qu’elles atteignent au plus partait accon plissement de à la pluspure perfection qu’et lespouroient aroir, qui est, d’empechei mal qu’elles predisent comme conditiol nellement certain. Fncore un exemple. II est indubital a quiconque s’entend le moins du monci dansles Propheties; que celle de Sophon n’est autre chore que la prevision et la pro diction de la srande, univer seIle de find du mat. D3iCM, 2: cinauieme Exemple DUp