# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0142 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0142?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 126, page id 846037068:0142 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=142 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000142.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L Oeconomie de la la grace, j’ay eru deroir preferer l’urilite de cet éclaircissement a une cxactitude trot rigide de l’ordre métodique, que je ras maincenant reprendre. XIV. Representons nous donc Phomme siderations, dans l’état de chute et arant que Dieu luy ai quisone la prelente la grace, ec que dans cet etati recapeula tion de 102 Dicuprevoit en géneral, x premierément, ces les cho que l’homme, polé qu’il n’aic point d’au ses trece tres principes ni poine d’autres objets que dentes. veu lebun ceux qu’il a alors, tombera nécestairemen e intailliblement dans une infinité de maua, e cela d’une nécessice physique, ou plus qu Phylique, ee abTolumene infailliblc: 2 Se condement, que Dieu reur bien entrer datsu la recherche et dans la prevision plus particu liere de CeSMauX, en Preroyant, que l’hon me Cera abandonné d tels e tels vices, a tet actes, e d telles mileres; (determinatio parciculiere qui n’est que d’une necestitéo d’une certitude morale:) 3. FC en troisse me lieu, que Dieu detire que Cetre seHI prerition n’aicpointson effet; et qu’elle loit point ratitiée par l’évenement. Ou nous en lommes demeurés. Voil XV. Pourtuirons, _ COnSderOnS suite, que comme Dieu a vu et preriique l’homme dépuis la chere étanie laisté à lu) possible e neferoit que commettre des maux de co sin danspe, et qu’en Touttrir de penibles; (PuiS4 n’aroit que de maurais principes ee de malu rais objets;) e qu’arec cela Dieu a encot preru que l’homme étant pourtant libre, pouroic le décerminer à Faire asir à Pon cho a tul. Prerition XIV Trois con- Comment Dieuapre l’homme apres sa chute. lon