# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0232 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0232?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 216, page id 846037068:0232 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=232 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000232.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cialicé de 92 L Occonomie de la tant, se vous prie, vous qui étes amy de Dieu, dites moy quelles Tont les parole qui sont Forties de la bouche de mon Cred teur: Car je reux quitter mapropre rolo 3 ce, ec luy obeir conformément ausparoie o de Pabouche. Surquoi cethomme de Dieuu 3 luy ayant parlé de la mort e des Couttrat Cesde Dieu, _ de Pa Returrection; ellect D en pleurant, Beny Poir Dieu, qui a demott Are dans la cerre arec tant de patience; Frande Charite qu’il nous a portée dansse 3 Cieux: EF partant, si je l’ay aime cr. a0 rantparce qu’il m’acréce, je suis beaucolt . Plus obligée de l’aimer maintenant qu’il n montre la droicerore, e qu’il m’arachetae Par Con Pans. Je mereconnois oblisée a serrir de toutes mes Forces et de tousina merbres, puis qu’il n’a épargné aucuna 3 les membres pour meracheter. PnHn, me troure obligée à renOncer a touslesd 3 AES QHC) aY CUS aUPATAVaNE POUT MOY, pOu MesBIEnS, DOUFESeNFaNS, de pOur me DarenES, atin de ne plus désrer que mon seul Createur en la gloire et danscettem quine Anira jamais. S’ily en aroit beaucoup qui prissenta leur salur a cceur, et qui s’addrestasen Dieupour en obtenir les moyens, ils, eprour roient bien que Dicu n’est point partial, a La Providence reille universellement sut Talur detous. Mais s’ils POnE la pIUS- paTEHOL des dispolirions de le bien servir de cest ces de Dicu, pourquoi Dieu lesleur prelet teroit il: Pourlesrendre, commeles Ch et L+ Capar la Provi- 33 dencer