# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0233 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0233?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 217, page id 846037068:0233 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=233 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000233.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tes Providence Eniverselle. Chap. VIII. 277 iens d’aujourdhur, plus rebelles, plusmé impircia- Chans, e plus digneS dC P’ENFCFD CextES C’eA d lice de 15 Dieu une grande charité que de leur CpargHeF ce JesP Ces coups. ld en les laistant dans leur igno- OD Tance; outre que leurs occupations toutes pre terrestres, et le peu de loin qu’ils ont des cho- qus les d’entraut, les rendent incapables d’enten- ne, dre rien dans les choses dirines qu’on leur esso décourriroit. Dieu leur Fait tant de Sraces OA3 exterieures, palpables, et proportionées d leur iad Scostierte, tans que cepiendant ils entendene patie cette rore, a qu’ils riennent se rendre d e Dieu par reconnoissance et par amour; com- is bed Dieu le Dlus sublime e le plus spirituel A as des choses terrestres _ grostieres, 5 que vous 3. V. 12. blie ne croyiez point, croiriez-vous bien si je vous en Je W disois de célestes e de sublimes, dic Jelus Christ ea Nicodème. Comme j’ax parte ailleurs (B) e dles moyens salutaires que Dieu Fournit auS du Rec. ItOVS Mo layens, je n’en dirar pasier d’avantase. XV. Pour se débarasser de la quatrième po difficulte, il ne Faut pas confondre ce qui re 118 avec cequi estaccessoire, ministeriel, de qui commene ’est que pour le regard des autres. Deme- dinst’essen- meilne faut pas confondre ce qui est essen cralclce Ciel au mal arec ce qui n’en cA que l’acce sujees esa loire e l’exterieur. Dans legenre du Bien, lement. Dieu veut se procure l’essentiet e le necel- LAITC AUIFaNE auS UnS qu’aux autres des enFanS de ceux qui lur ont correspondu; autant a 5. 1 terre ou a 5. Paut, qu’a fudas ou a tout autre iom. 7. Proriden (6) Occ. aprCS) C. XV. Re. a ld4. cict Diel