# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0239?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 223, page id 846037068:0239 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 10 je TeMP eale UB AI tentsi eHM AC Hes 1 se de NIa exI AOM 15- 10 ava 1u Di Providence niver selle. Chap. VIII. 223 d’un Diogenes, par exemple, d’un Socrate, impartia d’un Epictere, e d’autres, qui étoient des litedela instrumens et des ministres choisis de Dieu ce Dour eclairer et pour conduire les hommes de leur cemps selon qu’ils en étoient cava- bles. Dieu r agissoit a proportion de la me- me manière, avec la même impartialite. Pagesse et jultice, que nousrenons de remar- quer dans son peuple. Comme j’ay parte ailleurs de cescholes entant qu’elles regOE. dent les Payens, je n’en diraz icy rien da vantagc. XX. Pour ce qui est desmechans, e du choisqu’il semble que Dieu Fasle entr’eux de XX. Commene Dieu sans quelques- uns PlitOt que d’autres POUT CtTC labeniente d’insienes instrumens de quelques maux, ee l’impar commeturent Pharaon, AbTalom, lC ROy cinticé de sa d’ANur, celur de Babrlonne, Judas. NNC. se sert a ron, e plusieurs autres, je pense avoir mon-certains tre Cy. dectus (ad commene non sculement mêchans PlAIBE que Dicuachercheleur Calur érernel, mais auMI d’ancres Comment il les a reor danscesrencontres; pour etre reste seulement de scavoir, pourquoi il a instrumens de grands ainA dispose de CeSIMECHaNS la, PIUITOTqUC manx d’autres méchans qu’il a laistes. (a) Suprs Pour répondre d cerre quection, il Faut ch. V. Coujours luppoter les veriies de cx. dettus, dc VI. allaroir, premierement; que Dieu leur 2- roit fair ausi bien qu’à tous les antresme Chans toutes les graces prevenantes (non celles de correspondence) qui étoient ne- cellaires à anéantir leurs maus, ou d les acheminer à l’anéantissement de leur me- Chancete, laquelle Dieu deliroit de tour son COUF s ecortaou rovidente