# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0240 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0240?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 224, page id 846037068:0240 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=240 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000240.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 224 POeconomie de la Empostis- caeur de voir exterminée, e qu’ils fusset Taurés. Sccondement, que ces méchale e leurs semblables, se reroltant malisit ment contre Dieu ee les bonnes inspirations étoient retolus a donner vie ee cours à leu malice e corrupcion. En troisième lieu quoi qu’ils meritenetous d’étrepunis, Dier voit néanmoins, que s’il ne met point a digues au debordement de leurs malices ils se mangeront tous les uns les antres, quils manseront aucous lesbOnS. C’est sur cela que Dieu resardant jule quel point il reut ou proteser ou expoles Bons e les méchans aus chacimens exte rieurs, S’il troure, qu’entre les méchat Il y enait de plus puistants, de plus cructo deplus inclines d tels e teIS VicCS leS UNS G leS auTreS, et que metrant des digues ou obctacles à l’épanchement de la malientu de cesiniques de ce cote cy et non decet la, leshrommes Peront châties au pointq veut, alors, il met plus specialement à co tains méchans qu’à d’autres certaines bo nes d’un coté, e n’en met point d’un au ere; ee il rarie leurs rores et leur erupeil derelleTorte, que COn jugement s’acco Plic. Ft Cest ainli que l’Pcriturenous pat dePharaon, (a) d’AAuT, verre de la fure de Dieu, coignée de la main, qu’il fas remuer: non que Dicu caulast s excitas malice, laquelle au contraire il auroitl voulu exterminer: mais ce méchant ne voulant passuymême, et pretendant lat Pandre par tout à Con choix, Dieu prena licé de 12 ecoriden. 1(2. 101 (153 1 1