# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0274 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0274?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 258, page id 846037068:0274 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=274 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000274.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. une insulle 250 POeconomie de la les hommes ne roulussent pas se COnrerI Scroit- il déchede son dessein ? Son delle dircet n’est que le Palut, la Pancification la slorification des hommes: le resten qu’une ceurre qui luy eltétransere, quila vient pas de Con crui, e doncil s’abstient erc volontiers. Si Babel le convertissoit, le de de Dicu _ des Saints seroit accompis l’aeurre principale de Dieu Peroit en clu d’etre incontinent acherée par la roye plusdirecte. La destruction même de l bel. ee toutes les pertonnes, scroient i complies dans l’interieur: Babel seroitac truice dans lesames, ses abominations, l pompes, PaForce, Pa vie, tout y Seroit C termine par l’épéc de la P’arole de Dieu, brulé par le feu de POn AmOUE, même miblement (quoi que Talutairement) lOrs la puritication veritable, dans laquelt décourriroit clairement e tOuS Les maud, Tous Tesmonstres, e toutes Tes D(a7 C5. LVIII. Si vonme dir, que ce (ont la desse veries de MyRiquesije réponds que cettest sulte est une impieré de méchant de d’are SlC. Les choses interieures de l’Psprit derane Dieu si incomparablement pluS red les que les exterieures, que ccla ne le pe exprimer. II estcertain que Dieu fait de cas de la mort spirituelle ee mylti d’une seuleame, c’elt a dire, d’exter ner dans elle le vieil-Adam e la COrrU tion; que de la mort e de l’exterminalle demille méchans, roire detous les méchat Sumonde. Oue (a) s’ il y a joye au Cie pt Predi- ctioro e exoteries. XVII Reponse à (a) LuC. 15, V.