# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0283 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0283?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 267, page id 846037068:0283 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=283 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000283.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I ril 5I0 IM Providence 2 niverselle Ctrap. XI. 267 leurs ceurres, Pelon leur opération, e Pelon Preures de le choix des uns et des autres; mais selon la ce Syle pure ee simple méture de la proprevolonce, l independamment de l’homme. La Sacesse de Dieu veut qu’il ne fasse rien qu’encon- tormité arecloy, avec la verité, avec Ton amour, avec la lainteté, avec son acquies Cence; e partant, qu’il ne Fasse ni nature, Mltacultes, ni moyens, que pour etre con tormes à lur, que pour la verité, pour sOn amOur, Pour la Fainteté, _ pour la beatitu- de. La Sainceré dirine est intiniment eloi- est) SMeC du PEche eE dU CONSENLCIENE au PC 11SP pet 5_ Ael e is (10 9 ChC, e ne sçauroit se conceroir plus pure- Menc qu’en reconnoissant que Dieu n’a ni décreté, ni voulu, ni permis le peché, ae qu’il n’en a pas même taitni cu l’idée arant qu’il arrirast; bien loin qu’il ait voulu la damnation de quelques-uns comme un moyen de manifester la justice, ru que la damnation renterme le peché, lequel Dieu de veurpoint, de lans lequel l’Enter e tou- les les douleurs se changeroient en delices intinies. La Chariré de Dieu ne luy peut Permettre, que les hommes ctanttombes, que n’étant pasnéanmoins intabiles (avec AGTaCC) derenerer dans labeatitude, il les bandonne. Son Imparrialité. Pon écalité e la Constance, ne peurent Coustrirque con- inuant le dessein de les rendre heureux, il quitte à l’égard de plus de la moitié par des raisons renantes de luy. II doit et Pa- Oitre e étre aimable à tous les hommes; Duis que tous les hommesle doirent aimer: N e TOVS