# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0284 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0284?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 268, page id 846037068:0284 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=284 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000284.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 268 LOeconomie de la Preure de _ tous doirent trourer dans sa consider cc Sylte. AC. (3) Qu’il n’y aque unique vove dece des sujets d’amour, d’humilité, de cot lation, d’esperance, de courage pour les ver, ausibien que de crainte e de tremt Wenc. C’est a quoi satistait pleinemens ce S) e, qui Coutient, que la CFrace estunIr selle; qu’elle peut le saiener et le percto que lespromesses s les menaltes, les biet ee les maux predits, Peurents’ériterousc ecuter. Si les evenemens arrivent, ron la Cirace qui agit, ex la liberte qui l’admcu E les maurais évenemens s’accompsictet c’est que l’homme le détourne librement la Crace de Dieu, qui a bien voulu Cn Cherlematheur de l’homme, mais qui Pas roulu contraindre Pa liberte. diffieune 1a Y. (3) C’estune chose que l’on doitbie remarquer, ex c’est la troisième des ret XIOnS QUCnOuSaVONS à Faire; qu’ab (OluN rienne peut latistaire à toutes les choles Erstemepour nous renons de dire, touchant les Delle fortir de deDieu, la Creation, ses divins atcribua ee le deroir de l’homme, non plus qu’à ca difficultes qui concernent ces choses, la seule rore que nous aronsprile, l dercconnoirre la Crracede Dieu, TOn est verlalité, et la Liberre de l’homme à la mettre ou à la rejetter Tans y erre détets néc quepar (oy. Nier une scule de ceso Tes, vous n’expliquerer rien dans les a Teins ni dans les conduites de Dieu. Ses actributs, ni dans le deroir de Phomt l’out y derient tenebres indi sipables D0