# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0289 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0289?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 273, page id 846037068:0289 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=289 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000289.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 iet Det pI 2 O1 (CeM 1015 V Be 11 e Providence 2niverselle. Chap. XI. 273 attributs; mais même elle Ieur est directe= Preures de menecontraire. Flleaccuse Dieu d’incon- ce syHe Aance e de chansement, de bonre Bornéc. partialice, defausseté, de delari de formé- me, d’amour ou d’inclination pour le pe. che plus que pour Conimase lainte, de Four- beries, de mentonse et d’hypocrisie; FI10 rend les hommes desesperes ou prelomp Tueux, protanes, libertins, reldcher ee né- Eligens: ello éreint dans eux la pieté, l’a- mour de Dieu, celur du prochain, les prié- FC5, la FOr, a toutes les vertus, de Y porto les Semences detous lesMauX. Je dis premierement, que sclon cette doctrine Dieu cA accusé de chancement dans son dessein, au moins, à l’égard de ceux qui n’olene nier que Dieu n’ait premiere ment voulu le Calur de tous les hommes en les créant: mais qui disent qu’ensuite du Deché Dieu ne reucplus que le talut d’u- nepartie: d’ou s’ensuit, que Dicune con- cinueroit de la part dans son premier dessein lur touslestrommes, qu’en partie; et qu’il en chanseroit e en abandonneroit la plus- Srande portion. La Bonré de Dieu Peroit aussi FreS-Bornée elle ne s’étendoit que sur une partic des lommestombes, de même sur la plus peri- Ce Partie: je pourrois tanspeine conceroir ine Bonte benucoup plusgrande, scavoirs une Bonté quis’étendist a tous. Donc j’au- eois plus de bonre en idée que Dieu n’au foir de Bonre effectire. Ce qui est ab. arde. MC.