# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0304 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0304?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 288, page id 846037068:0304 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=304 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000304.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ullaledo LOeconomie de la tre partait ne puisse aroir des je voudrois bient mais des je veux absolument. C’esttout le co traire. Il ne doitpoint aroir de je veur Tolus en ce qui regarde leur liberté: cat détruiroit Con établissement, TOn Ourras et la premiere e absolue roionté. de ai il seroicimpartait. Il doit avoir des je von drois bien; Parce que toutes les creatures important peu ou point du tout pour la fection, comme il ne désire genereulemen que leur avantase, et qu’il les a crecessibies il s’ensuit, qu’il doir rouloir, maisnona Columene. leur arantase. C’estune con I partait ne puisse vouloir une chôle d Pas Faire. Cars’il reut qu’une chole sou lepar une autre chole, a laquelle il lur Je de donner le pouroir de la Faire à uc tion, il est visible, qu’il ne pourroit la luy-même sans contradiction. Ces rolontes. là ne Pont pas des roi impartaites, ces desirs. la ne marquet un deftaut de puissance en Dicu. Cct partaits et de Serieux desirs que PhOMi Je librement ce que Dieu lur 2 d01 pouroir faire. Cette perfection e cet complissement absolu que l’on requiet ces desirs de la part de Dieu, Seroiet destructions du desein de Dieu et dele a vrageslibres: e ce Teroient des choles tradietoires à la demande que Dieu faita creature, qu’elle fasse et coopére de L On totre qui se luficpar Coy a qui la munication de Poy au dehors eAt orbitsa 288 Solution des disti-